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Introduction

 

Fondée en 1893 comme colonie française, la Côte d’Ivoire accède à la souveraineté nationale et internationale le 07 août 1960, après une période d’autonomie avec la loi du 23 juin 1956 ou loi Cadre DEFERRE. De 1960 à ce jour, les activités sociales et politiques de l’Etat indépendant de Côte d’Ivoire ont été encadrées par deux grandes lois fondamentales : les constitutions de 1960 et de 2000. Celles-ci marquent l’avènement de deux Républiques : la première de 1969 au 24 décembre 1999  incarnée par deux présidents,  Houphouët Boigny et Henry Konan Bédié. La deuxième République de 2000 à nos jours incarnée par les Présidents Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara.

Rappelons que le passage de la première à la deuxième République s’est traduit par une phase de transition du 24 décembre 1999 au 26 octobre 2000, dirigée par le Général Robert Guéi, président du Comité National de Salut Public (CNSP).

Chacun de ces hommes d’Etat a marqué ou continue de marquer la vie sociale et politique de la Côte d’Ivoire avec sa compréhension particulière des enjeux de développement du Pays.

 

I- Les présidents de la première République

 

La première République, la plus longue au plan chronologique (1960-1999), a connu de grandes séquences politiques. Le parti unique de 1960 à 1990. Le multipartisme 1990 à 1999. Félix Houphouët Boigny, premier Président a animé ces deux grandes séquences.

 

A-    Félix Houphouët Boigny (1960-1993)

 

Né le 18 octobre 1905 à Yamoussoukro, Félix Houphouët Boigny fait partie des figures emblématiques de l’histoire contemporaine de l' Afrique, connu sous le nom historique de pères fondateurs. Issu d’une famille de noblesse paysanne, il fit des études primaires en Côte d’Ivoire puis à l’école primaire de William Ponty de Dakar et à l’école de médecine de Dakar sanctionné par un diplôme de médecin en 1925.  De 1925 à 1960, de retour en Côte d’Ivoire, il engage une lutte syndicale et politique qui est couronnée par l’indépendance de la Côte d’Ivoire.

 

1-   La légitimité historique

 

Médecin successivement à l’hôpital d’Abidjan, de Guiglo, d’Abengourou, de Dimbokro et de Toumodi  de 1925 à 1935, Houphouët Boigny s’engage dans un combat pour l’émancipation des ‘’indigènes’’ qui l’amène à embrasser syndicale et politique. Devenu chef de Canton en 1936, il fonde le 03 septembre 1945 le Syndicat Agricole Africains (SAA), qui regroupe les planteurs africains et porte les grandes revendications de ce corps sociale puissant dans la colonie. Ces revendications concernent les meilleures conditions de travail, une hausse des salaires et l’abolition du travail forcé. La noblesse de ces revendications rencontre rapidement l’adhésion des populations notamment paysannes. En Octobre 1945, le syndicaliste Félix Houphouët Boigny est projeté sur la scène politique en qualité de candidat à l’assemblée constituante. Il reçoit à cet effet, l’investiture et le soutien actif du Syndicat Agricole Africain. Elu député, il luttera à l’Assemblée Nationale française pour l’abolition du travail forcé. Une proposition de loi le 1er mars 1946 à l’Assemblée Nationale est adoptée en 1947 sous le nom de loi Félix Houphouët Boigny.

L’adoption de cette loi, donne une légitimité politique à Félix Houphouët Boigny tant dans la colonie de Côte d’Ivoire que dans les autres colonies françaises (Afrique Occidentale Française et l’Afrique Equatoriale Française). La création le 18 octobre 1946 du Rassemblement Démocratique Africain (RDA) dont il est le Président est la traduction de cette légitimité historique qu’il utilisera avec intelligence tant dans la vie politique française que dans les colonies françaises jusqu’à l’avènement de l’indépendance en 1960. C’est donc naturellement qu’il devient le premier président de la République en 1960.

 

2- Le fondateur de la Côte d’Ivoire moderne

 

Héritier d’une colonie relativement riche, Félix Houphouët Boigny opte pour la mise en valeur de son pays par le libéralisme économique afin de bénéficier de la confiance de nombreux investisseurs étrangers notamment français. Avec le code des investissements de 1959, il réussit de 1960 à 1980 à jeter les bases d’une prospérité économique exceptionnelle. Avec une croissance de 11 à 12%, il fait de la Côte d’Ivoire une réussite économique connue sous le nom de « miracle ivoirien » fondé sur l’agriculture où le binôme café-cacao occupe une place exceptionnelle. Par ailleurs, les industries de transformation (brasserie SOLIBRA) d’abidjan, agroalimentaire, conserverie, filature, et scierie etc.) constituent le premier maillon d’une industrialisation spectaculaire que soutiennent des infrastructures économiques de qualité (port d’Abidjan, de San-Pedro, aéroports) et des infrastructures ferroviaires et routières. En outre, un social des plus hardis permet une scolarisation de qualité. Des efforts sont ainsi enregistrés dans le domaine de l’éducation avec la construction d’infrastructures tant au secondaire qu’au supérieur (universités, écoles supérieures technique et polytechnique etc.). Le système sanitaire profite de cette prospérité économique. On dénombre de nombreux centres de santé (CHR, CHU, centre de santé communautaire etc.). Ce progrès spectaculaire est ralenti avec la crise des années 1980.

 

3- La crise économique et l’avènement du multipartisme

 

A partir des années 1980, la chute vertigineuse des cours des matières premières agricoles sur le marché mondial plonge  la Côte d’Ivoire dans une crise économique et social ponctuée par de nombreux programmes d’ajustements structurels. Les conséquences sociales de ces réformes constituent un terreau pour une partie de l’intelligentsia qui se fondant sur ces difficultés sociales revendique une ouverture politique. Celle-ci expérimentée en 1980 et 1990 par l’intrusion d’une dose de démocratie au sein du parti unique ne donne pas satisfaction à l’aile la plus radicale qui dès 1987 revendique l’instauration du multipartisme. C'est-à-dire la reconnaissance du pluralisme politique instaurée en pleine crise économique en Avril 1990. L’instauration du multipartisme est une opportunité pour Félix Houphouët Boigny de continuer les reformes économiques. Ainsi, il a fait appel à Alassane Ouattara gouverneur de la BCEAO pour conduire les reformes économiques et sociales en qualité de premier ministre. D’Avril 1990 à décembre 1993, dans un contexte de pluralisme politique celui-ci engage un programme économique dénommé programme de stabilisation et de relance économique. Ce programme est caractérisé par :

          *    L’assainissement des finances publiques et la réduction des dépenses et une nette amélioration des recettes

          *    La reforme des différents secteurs de l’économie nationale notamment dans le secteur de l’électricité, de l’agriculture, de l’éducation et de la santé

          *    La restauration du secteur financier

          *    La restructuration du secteur parapublique et la mise en œuvre d’un programme de privatisation qui a eu pour effet de redynamiser le secteur privé

Ces différentes reformes ont permis d’établir à la fin de l’année 1992, un équilibre du solde primaire contre un déficit de 225 milliards de francs CFA en 1989. Ces progrès réalisés ont permis le démarrage de quelques grands programmes d’investissements notamment le programme routier 3, le projet comsat, la reprise des investissements dans le secteur pétrolier gazier et énergétique, la construction et la réhabilitation d’écoles primaires, secondaires ainsi que la création de deux nouvelles universités etc. Enfin, ces reformes permettent à la Côte d’Ivoire de profiter de la dévaluation du franc CFA dont les retombées sont visibles entre 1994 et 1999 sous Henri Konan Bédié.

 

B-    Henri Konan Bédié

 

Né le 5 mai 1934 à  Daoukro, il fait ses études primaires et secondaires en Côte d`Ivoire. Après l`obtention de son baccalauréat scientifique en 1954, il poursuit ses études supérieures à l`université de Poitiers en France. Il obtient successivement la licence en droit, deux diplômes d`études supérieures en économie politique et le certificat d`aptitude à la profession d`avocat. Il soutiendra avec succès, en 1969, une thèse de doctorat d`Etat en sciences économiques. Ces années d`études sont aussi celles du syndicalisme estudiantin dont Henri Konan Bédié fut un des leaders remarqués et du militantisme politique dans le cadre de la lutte anti-coloniale. Dès son retour en Côte d`Ivoire, en 1958, Henri Konan Bédié assume les fonctions de directeur à la Caisse de Prévoyance sociale et des Prestations familiales et contribue à jeter les bases du système de sécurité sociale ivoirienne.  Nommé premier ambassadeur de la Côte d`Ivoire indépendante aux Etats-Unis d`Amérique et au Canada,  Henri Konan Bédié est appelé au poste de ministre des affaires économiques et financières qu`il occupe sans discontinuer de 1966 à 1977. Elu député de Daoukro, il  est également élu Président de l`Assemblée Nationale de 1980 à 1993. Fonction qui lui permet de succéder à Félix Houphouët Boigny le 07 décembre 1993 en vertu de l`article 11 de la constitution ivoirienne.

 

1-      Le successeur de Houphouët Boigny

 

En succédant à Houphouët Boigny, la présidence de Henri Konan Bédié est marquée par deux faits majeurs : La continuation des reformes économiques d’une part et des difficultés politiques d’autre part. Concernant le premier point Henri Konan Bédié fait appel à Daniel Kablan au poste de premier ministre, en remplacement de Alassane Ouattara dont il a été le Ministre délégué à l’économie et aux finances. Les différentes réformes économiques aboutissent à l’adoption de nombreuses lois dont le code des investissements, le code des marchés publics, le code des télécommunications qui donnent une profondeur et une lisibilité dans l’action gouvernementale. Ces réformes ont pour conséquences d’attirer de nombreux investisseurs d’où la fameuse « saison de pluies de milliards » sur la Côte d’Ivoire à travers les douze chantiers de l’éléphant d’Afrique. Cependant, ces progrès économiques contrastent avec les tensions sociopolitiques qui émaillent la présidence sous Henri Konan Bédié.

 

2-   Difficile transition vers la démocratie

 

Héritier d’un système politique qui n’avait survécu au vent du multipartisme que grâce au charisme et à l’équation personnelle de Félix Houphouët Boigny, l’accession de Henri Konan Bédié est marquée par une fracture au sein du PDCI-RDA parti au pouvoir. La naissance du Rassemblement Des Républicains en 1994 fragilise la cohésion au sein du parti unifié le PDCI RDA et a pour conséquence d’exacerber les tensions politiques. La révision constitutionnelle de 1995, portant essentiellement sur les conditions d’éligibilité à la Présidence de la République, a pour effet une vive tension politique  qui culmine avec l’élection présidentielle d’octobre 1995.  Dès lors de 1995 à 1999, de vives tensions vont marquer régulièrement la vie politique en Côte d’Ivoire. Le point d’orgue de ces conflits politiques est atteint avec le Coup d’Etat du 24 décembre 1999.

 

II- La transition militaire du 24 décembre 1999

 

Le 24 décembre 1999, une mutinerie de l’armée débouche sur un coup d’état militaire dirigé par le Général Robert Guéi, ancien chef d’Etat-major de l’année de 1990 à 1995. L’Etat est alors dirigé par le Comité National de Salut Public(CNSP) qui auparavant avait suspendu la constitution, dissout le gouvernement et l’Assemblée Nationale. Dans sa déclaration à la nation, le CNSP décide d‘organiser des élections démocratiques, inclusives et transparentes dans un délai qui ne devrait excéder octobre 2000. Bénéficiant à l’origine d’un sentiment d’adhésion d’une frange importante de la communauté nationale, la transition militaire n’a pu atteindre ses objectifs initiaux. La fracture identitaire s’est accentuée, le climat politique ne s’est pas apaisé et les élections du 22 octobre 2000 ont été émaillées de violences.

En raison de l’imminence des élections présidentielles prévues pour octobre 2000, une forte fièvre s’empare des différentes couches sociales. Le débat sur la nationalité, notamment la fraude sur la nationalité ainsi que la question de l’immigration en Côte d’Ivoire impacte le débat politique de janvier à mai 2000. Elle débouche sur une crise ente le CNSP et le Rassemblement Des Républicains dont les ministres sont exclus du gouvernement de transition. La rédaction d’une nouvelle constitution n’apaise pas la tension  sociale. Afin de mettre fin au « tripatouillage constitutionnel » hérité du passé, le CNSP met en place la Commission Consultative Constitutionnel et Electorale (CCCE) dont la mission visait à doter la Côte d’Ivoire d’une constitution consensuelle. Composée de 27 membres issus des partis politiques et de la société civile, la CCCE réussit à faire le consensus autour de quelques grands principes notamment :

          *          La commission électorale indépendante

          *          Le vote des jeunes à 18 ans

          *          Le bulletin unique

          *          Les urnes transparentes

Quant aux conditions d’éligibilité à la Présidence de la République, elle suscite de vifs débats et finalement l’adoption de la constitution de juillet 2000 consacre les éléments confligènes dans la loi fondamentale et débouche sur des élections non inclusives (les président Ouattara et Bédié en sont exclus). Celles-ci organisées en Octobre 2010 se soldent par la victoire de Laurent Gbagbo sur le Général Guéi Robert après de violents affrontements.

 

III-    Les présidents de la deuxième République

 

L’avènement de la deuxième République avec la constitution de juillet 2000 intervient dans un contexte de crise aiguë. Celle-ci ne s’apaise qu’avec l’organisation des élections inclusives d’octobre 2010.

 

A-    Laurent Gbagbo

 

Né le 31 mai 1945 à Gagnoa, en Côte d'Ivoire, enseignant et écrivain, Laurent Gbagbo a fait ses études en Côte d’Ivoire couronnées par le Baccalauréat (philosophie) en 1965 et la licence d’Histoire à L’université d’Abidjan en 1969. Enseignant puis chercheur, il obtient une thèse de doctorat d’histoire à Paris I (Sorbonne). Syndicaliste et/ou animateur politique clandestin sous le parti unique, il s’exile en 1982 en France. De l’exil, il fonde le Front Populaire Ivoirien (FPI) parti clandestin dont il est l’unique figure emblématique à l’extérieur. Proche de la gauche, notamment du parti socialiste unifié, son mouvement reçoit un accueil sympathique dans les milieux politiques français de gauche et dans la classe intellectuelle ivoirienne. Ce succès inattendu amène le président Félix Houphouët Boigny à négocier son retour car « son remuant opposant serait beaucoup moins encombrant à Abidjan qu’à Paris. Dès son retour, au cours d’un congrès clandestin en 1988, il crée ‘’officiellement’’ le FPI. De 1988 à 1990, il crée un formidable réseau de contestation dans les milieux paysans et intellectuels confrontés à la récession économique. En 1990, avec la restauration du multipartisme, Laurent Gbagbo et ‘’ses amis’’ sont déjà structurés pour porter une contradiction au parti unique. Lors des élections pluralistes d’Octobre 1990, il recueille 18,3% des suffrages devant Félix Houphouët Boigny. Ce score honorable assoit sa légitimité d’opposant historique dans l’opinion nationale. Aussi lorsqu’en 1994, Djeni Kobinan crée le Rassemblement Des Républicains (RDR), un rapprochement est-il scellé entre les deux en vue d’engager la lutte pour l’obtention des conditions d’élections libres et transparentes ; c’est le Front Républicain. C’est donc naturellement que lors du coup d’état du 24 décembre 1999, le FPI et le RDR sont associés à la gestion du pouvoir par le CNSP.

Le 24 Octobre 2000, après avoir exclu les candidats du RDR et du PDCI, l’élection présidentielle est organisée avec comme principaux candidats Gbagbo Laurent et Guéï Robert. Le 26 octobre 2000, Gbagbo se proclame premier président de la deuxième République face au général guei qui ne reconnaitra sa légitimité que le 13 novembre 2000. Cet échec de la transition militaire a pour effet de créer de fortes tensions sociales et une épuration dans l’armée. Régulièrement des montées de fièvre sont relayées par la presse entre 2001 et 2002. Le 19 septembre 2002, un coup d’état manqué se mue en rébellion armée. La situation aboutit à une partition de fait du pays entre une zone dite gouvernemental au Sud et une zone Centre Nord Ouest (CNO) sous l’autorité de la rébellion. De 2002 à 2007 de nombreux accords  ‘’consensuelles’’ sont signés et remis aussitôt en cause.  Ce qui a pour effet le report successif (six fois) des élections présidentielles. Finalement, c’est le 31 octobre 2010 que se tiennent les élections présidentielles qui convient Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara à un second tour. Au terme de ce second tour, Alassane Ouattara l’emporte avec 54,10% des suffrages. Proclamé vainqueur par la Commission Electorale Indépendante (CEI), ces résultats certifiés par la communauté internationale sont invalidés par le Conseil Constitutionnel. La Côte d’Ivoire rentre alors dans une crise post électorale émaillée de violence jusqu’au 11 avril 2011 date de l’arrestation de Laurent Gbagbo. Assigné en résidence surveillée à Korhogo le 5 décembre 2011, il est transféré à la Cour Pénale Internationale à la Haye  au Pays Bas, suite à son inculpation par celle-ci, de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

 

B-    Alassane Ouattara

 

Né en 1942 à Dimbokro, Alassane Ouattara fait des études primaires et secondaires en Haute Volta (Burkina actuel). Bénéficiant d’une bourse d’étude après son baccalauréat série scientifique, il s’inscrit à l'Institut de Technologie de Drexel puis à l'université de Pennsylvanie où, en 1967, il obtient un master en économie. Entré en tant qu'économiste au Fonds Monétaire International (FMI) l'année suivante, il poursuit ses études et obtient un doctorat d'État en sciences économiques en 1972. Un an plus tard, il intègre la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), dont il est vice-gouverneur de 1983 à 1984. Il retourne ensuite au FMI pour y occuper les fonctions de directeur du département Afrique à partir de novembre 1984, après quoi il devient, en octobre 1988, gouverneur de la BCEAO. C’est de cette fonction, qu’il est appelé en 1990 par Félix Houphouët Boigny pour assurer jusqu’en 1993 les fonctions de premier ministre. Les reformes courageuses qu’il engage ont pour effet d’asseoir sa crédibilité au plan national et international. Aussi après sa démission en 1993 est-il rappelé au FMI en qualité de Directeur général adjoint devenant ainsi le premier africain à occuper une fonction d’une telle importance au sein de l’institution.

Au plan national, le nouveau parti crée par Djéni Kobinan, le RDR le coopte comme mentor puis comme leader enfin comme président en 1999. Sa popularité exceptionnelle amène ses adversaires à tenter de l’exclure du jeu politique par des artifices juridiques et institutionnels. Président du RDR, Alassane Ouattara réussit grâce à son engagement et sa détermination à structurer le parti pour en faire un véritable mouvement de masse qui s’est imposé comme la première force politique en Côte d’Ivoire aux élections municipales de Mars 2001, premières élections auxquelles il a participé. C’est donc tout naturellement qu’Alassane Ouattara remporte la première élection présidentielle à laquelle il participe avec 54,10% devant Laurent Gbagbo. Il n’exercera le Pouvoir qu’après une longue crise post électorale de décembre 2010 à avril 2011.

Apres son investiture en mai 2011 à Yamoussoukro, il forme le 1 juin 2011 un gouvernement qui en six mois entreprend de grands chantiers de reconstruction post crise, renoue avec les programmes économiques et sociaux de développement et s’engage dans la réconciliation nationale. Ces succès sont couronnés en décembre 2011 par la victoire de son parti le RDR qui obtient la majorité absolue des sièges à l’Assemblée Nationale.

 

Pr FOFANA Lémassou

P AROLES FORTES

Mon pays s’est relevé d’une décennie difficile grâce à la détermination du peuple ivoirien. Il a renoué avec la paix et la sécurité.

SEM Alassane Ouattara

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