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La communication, le transport, la lutte contre la pauvreté, l'environnement

I- COMMUNICATION


Nous sommes entrés rapidement comme la plupart des autres pays du monde dans l'ère des " Technologies de l'Information et de la Communication". Sommes-nous pour autant au rendez-vous ? Pas encore :

  • les chefs-lieux de sous-préfecture ne sont pas encore tous couverts, les zones rurales sont très peu couvertes ;la qualité des services est jugée défaillante par nombre d'Ivoiriens ;
  • les prix sont encore trop élevés ;
  • les équipements de notre télévision publique sont dépassés. Nous ne recevons plus les émissions de la RTI partout ;
  • la qualité des programmes ne répond plus vraiment aux attentes des téléspectateurs.


De façon pratique, comment allons-nous nous y prendre ?

  • nous inciterons les opérateurs de téléphonie mobile à achever la couverture du territoire dans les 5 ans du mandat ; nous veillerons également à ce qu'une vraie concurrence s'instaure entre les opérateurs afin que les tarifs baissent.
  • nous viserons l'objectif de 500 000 familles équipées de "kits micro-ordinateur + accès Internet" à la fin du mandat.

 

Dans chaque quartier de nos villes et dans chaque village peuplé de plus de 500 habitants, nous créerons des cybers centres multiservices.Nous mettrons en œuvre un ambitieux plan de modernisation de la RTI :

  • nous redéfinirons ses missions de service public dans un cahier des charges; la RTI participera à l'animation d'un débat national équilibré et serein sur les grandes questions politiques et de société; ses moyens techniques seront complètement renouvelés.
  • nous faciliterons l'installation de chaînes privées de télévision ; nous redonnerons sa pleine indépendance au Conseil National de la Communication et de l'Audiovisuel ;
  • nous créerons au sein de l'Institut National Polytechnique Houphouët- Boigny (INP-HB) de Yamoussoukro un département spécialisé dans les Technologies de l'Information et de la Communication pour les cycles supérieurs. De même, nous encouragerons le développement de cette filière dans les autres établissements publics et privés.
  • nous introduirons l'enseignement de ces technologies dans notre système éducatif de base. L'usage de base de l'ordinateur, l'emploi de la messagerie électronique et la navigation sur Internet seront enseignés dès l'école primaire. Chaque écolier se verra offrir une adresse Internet. L'usage du traitement de texte et du tableur sera enseigné au collège.

 

II- TRANSPORT


Le réseau routier ivoirien est en train de mourir. Si rien n'est fait dans les 2 à 3 ans qui viennent, il ne s'agira plus de dépenser des dizaines de milliards de FCFA pour le renforcer mais des centaines de milliards de FCFA pour le reconstruire.


Sauvons notre réseau routier :

  • nous renforcerons 1 000 km de routes revêtues par an, pour un coût annuel de 150 milliards de FCFA ;
  • nous rechargerons plus de 5 000 km de routes en terre par an, pour un coût annuel de 75 milliards de FCFA ;
  • nous traiterons les problèmes de coupures sur l'ensemble du réseau permettant d'accéder, en toute saison, à tous les villages du pays, en construisant notamment des petits ouvrages de franchissement, pour un coût total de 10 à 20 milliards de FCFA par an ;
  • et nous reprendrons un entretien courant régulier de nos routes et de nos pistes.


Créons de nouvelles infrastructures :

  • nous reprendrons progressivement la construction de routes neuves revêtues à raison de 200 puis 250 à 300 km par an. Nous déciderons des programmes sur des bases socio-économiques objectives et non " politiciennes " ;
  • nous réaliserons effectivement les travaux du 3ème pont Riviera-Marcory, du 4ème pont Plateau-Yopougon et des rocades qui les accompagnent ;
  • nous réaliserons le prolongement de l’autoroute nord jusqu’à la frontière du Burkina Faso et la voie expresse Abidjan-Bassam ;
  • nous réaliserons un chemin de fer entre San Pedro et les régions Nord- Ouest du pays qui fera partie d'un vaste projet de mise en valeur de nos ressources minières. Son utilisation pour le transport de voyageurs et de marchandises plus classiques sera bien sûr envisagée ;
  • nous construirons la voie ferrée Ouangolodougou-Sikasso (Mali) dans le cadre de l'interconnexion des chemins de fer ouest-africain ;
  • nous rénoverons l'ensemble des aéroports de l'intérieur sera nécessaire pour permettre le redémarrage des transports aériens intérieurs interrompus depuis de trop longues années ;
  • nous poursuivrons l'extension et la modernisation des ports d'Abidjan et de San-Pedro ;
  • nous encouragerons le renouvellement des véhicules de transport public de voyageurs et de marchandises, en accordant des facilités fiscales et en mettant en place des lignes de crédits appropriées ;
  • nous encouragerons, avec l'appui du secteur privé, la construction des gares routières modernes à travers la ville d'Abidjan et les grandes villes de l'intérieur.


Réorganisons le transport urbain :

  • nous prendrons des mesures pour favoriser le développement des transports par bus de grande capacité et par train ou tramway face à l'asphyxie des grandes voies d'Abidjan.nous mettrons en place rapidement un service de transport de voyageurs sur la voie ferrée existante entre Anyama et Port-Bouët ;
  • nous favoriserons l'essor de nouvelles compagnies privées dans le cadre de concessions de service public permettant d'offrir des tarifs abordables aux usagers ;
  • dans le domaine de la sécurité routière, différentes actions d'ordre réglementaire seront menées pour améliorer la qualification des chauffeurs professionnels de taxis, de "woros-woros", de "gbakas" et de poids lourds.
  • nous consacrerons 3 396 milliards de FCFA à la modernisation de notre système de transport.
     


III- LUTTE CONTRE LA PAUVRETE


La pauvreté qui nous avait plus ou moins épargnés pendant plusieurs décennies est maintenant présente en Côte d'Ivoire, souvent de façon dramatique. Près de 50 % de la population vit aujourd'hui en-dessous du "seuil de pauvreté". S'attaquer à ce fléau sera notre premier devoir.

  • Nous allons consacrer 200 milliards de FCFA à la mise en œuvre du Plan National de Réduction immédiate de l'Extrême Pauvreté. Il concernera les populations qui vivent avec moins de 300 FCFA par jour par personne, c'est à-dire près de 2 millions de nos concitoyens.

Pour agir rapidement, nous fédérerons les énergies de tous les acteurs qui ont fait leurs preuves sur le terrain et qui ont eu des résultats. Nous demanderons aux ONG de nous aider à sélectionner les meilleures méthodes, les meilleurs acteurs et à identifier la population des extrêmement pauvres.


Nous mettrons gratuitement à la disposition de ces familles des biens dont elles ont un besoin vital :

  • des manuels et des fournitures scolaires de base ;
  • des médicaments essentiels et des moustiquaires imprégnées, ainsi que le paiement pour leur compte des soins de santé essentiels ;
  • la gratuité des frais d'accouchement dans les hôpitaux publics ;
  • la distribution gratuite d'aliments, notamment pour les nouveau-nés et les jeunes enfants, de façon à lutter contre la malnutrition qui, touche aujourd'hui près d'un enfant sur trois de moins de 5 ans.
     

De plus, pour aider ces familles à sortir d'une situation de "dépendance" de l'aide des autres :

  • les emplois dans les travaux à haute intensité de main d'œuvre réalisés par l'État ou les collectivités territoriales (l'entretien des routes et des voiries communales par exemple) seront proposés en priorité aux plus défavorisés ; l'État les aidera à s'insérer dans la vie active à travers le projet de création d'un million d'emplois dans le secteur informel.

 

Toutes les populations défavorisées profiteront des mesures générales prévues dans les autres volets de notre programme :

  • la gratuité de l'eau potable collective dans les villages et dans les quartiers défavorisés des villes ; la réalisation et la maintenance des forages et des pompes étant à nouveau prises en charge par l'État ;
  • la suppression des frais d'inscription dans les écoles primaires et les collèges publics ;
  • la gratuité des manuels scolaires dans les écoles primaires publiques pour les enfants dont les parents disposent de faibles revenus.

Nous nous engageons à indemniser les victimes de guerre et à faire prendre en charge par l'État les orphelins de guerre et des événements politiques très douloureux que nous avons vécus ces dix dernières années.


IV- ENVIRONNEMENT


Dans notre pays, nous subissons déjà les conséquences de la surexploitation des ressources de la nature. Nous subissons aussi celles de la mauvaise gestion des choses de l'environnement, quelquefois de façon dramatique, jusque dans nos chairs, comme dans la triste affaire du Probo Koala avec les déchets toxiques.
Parce que l'environnement n'est pas un "secteur" mais une préoccupation transversale majeure, le ministère en charge du développement durable et de la protection de l'environnement de notre gouvernement devra s'assurer que les actions des autres ministères prennent bien en compte ces préoccupations.
Ce ministère s'attaquera notamment à 3 chantiers essentiels pour notre pays.


La propreté de la lagune Ebrié 


15 ans se sont passés sans que l'on réalise le moindre investissement. La population abidjanaise a pratiquement doublé et toutes les eaux usées de l'agglomération sont rejetées dans la lagune sans traitement. Ses eaux sont devenues impropres à tout usage, on ne peut plus y pêcher, et la santé des Abidjanais est menacée.
Nous reprendrons la réalisation des grands réseaux et des équipements d'épuration qui manquent si cruellement à l'agglomération d'Abidjan.


Nos forêts et nos Parcs Nationaux


La situation est grave. Nous appliquerons scrupuleusement les textes :

  • pas d'exploitation forestière au-delà du 8ème parallèle (axe Touba-Bondoukou) ;
  • pas d'exportation de bois en grumes ;
  • et pas d'intrusions dans les forêts protégées.

 

  • nous procèderons à une évaluation de l'état actuel de nos forêts.
  • nous généraliserons, en 5 ans, l'application de la logique d'aménagement durable des forêts exploitables;
  • nous ne toucherons plus à un seul m2 de notre Forêt du Banco dont actuellement 10% ont été déclassés pour y installer des industries.
  • nos ressources en eau;
  • nous procèderons à un inventaire global des ressources. Nous appréhenderons les évolutions futures, de façon à ne pas manquer d'eau soudainement dans nos villes, dans nos villages, dans nos champs et derrière nos barrages.;
  • nous engagerons la réalisation du barrage de Soubré;
  • nous introduirons clairement le principe "pollueur-payeur" dans les textes qui protègent notre environnement et nous les ferons appliquer strictement, pour que plus jamais ne se reproduise un drame comme celui des déchets toxiques du Probo Koala.


Dès l'école, nous apprendrons à nos enfants la "culture de l'environnement", le respect de la nature et celui des générations futures. Nous ferons comprendre à tous les Ivoiriens l'importance de bien se comporter pour que notre environnement commun soit sain et agréable.


Nous devrons ratifier au plus vite les accords internationaux que nous avons signés, il y a parfois plus de 10 ans. Je pense en particulier à l'accord de Rio de Janeiro sur la protection de l'environnement et le développement durable, à l'accord de Kyoto sur la lutte contre l'effet de serre et à l'accord de Montréal sur la préservation de la biodiversité. L'application stricte des termes de ces accords sera une preuve supplémentaire de notre retour dans le cercle des États responsables et conscients des problèmes environnementaux.

P AROLES FORTES

" Je me félicite de ce plébiscite, qui démontre que nos compatriotes approuvent notre vision pour la Côte d’Ivoire nouvelle. Merci pour le OUI."

SEM Alassane Ouattara

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